
STRATEGIE NATIONALE POUR LA CONSERVATION DE LA DIVERSITE BIOLOGIQUE EN REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
III. RECOMMANDATIONS STRATEGIQUES (FIN)
3.4 STRATEGIE DE CONSERVATION DE L'AGROBIODIVERSITE
3.5 STRATÉGIE DE CONSERVATION DES ESPECES ANIMALES DOMESTIQUES
LOCALES3.6 STRATEGIE POUR PREVENIR LES RISQUES BIOTECHNOLOGIQUES
3.8 STRATÉGIE POUR L'UTILISATION DURABLE DES RESSOURCES DE LA
BIODIVERSITÉ
3.4 STRATEGIE DE CONSERVATION DE L'AGROBIODIVERSITE
Problème central: la perte des variétés de l'agrobiodiversité.
Objectif principal: assurer la conservation et l'utilisation durable des ressources de
l'agrobiodiversité.Objectifs spécifiques:
développer et mettre en œuvre les pratiques agricoles compatibles à la fois à la conservation de la diversité biologique et à l'agriculture pour une perspective d'utilisation durable des ressources de la biodiversité ;
favoriser l'amélioration et la protection des variétés locales mieux adaptées aux maladies et ravageurs de principales zones écologiques ;
favoriser la conservation des écosystèmes en luttant contre tous les facteurs susceptibles de les dégrader.
Stratégies :
1°) Zonage du terroir :
Séparer les Zones d'Actions Agro-Pastorales (ZAGROP) des parcours pastoraux et favoriser l'intégration ou l'association Agriculteur/Eleveur.
2°) Protéger les écosystèmes agricoles :
Identifier et cartographier les écosystèmes ;
Lutter contre les feux de brousse.
3°) Améliorer les ressources agricoles par le renforcement, la caractérisation et l'évaluation des collections de référence (conservation in situ et ex-situ) :
Identifier les principales ressources agricoles de base ;
Inventorier les ressources principales et secondaires.
4°) Assurer la promotion, la mise en valeur et la commercialisation des espèces secondaires et celles qui sont sous-exploitées.
5°) Intensifier les systèmes de production :
Mettre en place un programme d'amélioration de la fertilité et de la conservation des sols (agro-foresterie, compostage, etc....) ;
Faire respecter la durée de la jachère pendant au moins 5 ans ;
Faire appliquer les bonnes pratiques culturales ;
Renforcer les capacités techniques des productions ;
Utiliser du matériel végétal sain, tolérant aux principales maladies.
6°) Assurer l'auto-promotion villageoise des solutions et des stratégies adoptées par les principaux acteurs à travers les IEC.
7°) Publier des textes juridiques limitant l'introduction des parasites et ravageurs nouveaux à travers le matériel végétal :
Renforcer la police phytosanitaire aux frontières ;
Mettre en place des centres de quarantaine végétale.
8°) Mettre en place des structures de gestion et de conservation des ressources phytogénétiques (création d'un laboratoire de cultures des tissus et d'un centre semencier) ;
9°) Promouvoir le crédit agricole et le partenariat.
10°) Réactualiser le calendrier agricole actuel selon les zones climatiques.
3.5 STRATÉGIE DE CONSERVATION DES ESPECES ANIMALES DOMESTIQUES LOCALES
Problème central : les espèces animales domestiques locales sont menacées.
Objectif principal : préserver les espèces animales domestiques locales.
Stratégies :
1°) Assurer la protection et la restauration des parcours pastoraux dégradés :
Sensibiliser les éleveurs / agriculteurs / chasseurs sur les conséquences des feux de brousse désordonnés ;
Evaluer les superficies dégradées et les espèces appétées menacées ou détruites ;
Elaborer un programme de lutte intégrée contre les mauvaises herbes et particulièrement l'herbe de Laos ;
Semer les espèces végétales appétées par les animaux dans les parcours nettoyés ;
Intégrer la culture fourragère dans le système de jachère.
2°) Réviser la loi régissant l'élevage en RCA en renforçant les aspects sanitaires par :
Redynamiser le contrôle sanitaire aux frontières et le respect du corridor de transhumance ;
Elargir les aspects sanitaires relatifs au petit bétail à travers les associations socio-professionnelles ;
Faciliter l'accès au métier de pharmacien vétérinaire ;
Redynamiser les associations socio-professionnelles ;
3°) Intégrer la systématique des petits ruminants dans les programmes de recherche /développement et ceux des institutions universitaires.
4°) Intégrer le petit ruminant dans le circuit de commercialisation de viande existant.
5°) Promouvoir l'I.E.C. à l'intérieur des associations socio-professionnelles :
Redynamiser les associations socio-professionnelles en vue d'une grande prise de conscience de leurs rôles dans les systèmes de production.
Disposer des spécialités vétérinaires ;
Maintenir les animaux dans les zones réservées à l'élevage ;
Renforcer la collaboration éleveurs / agriculteurs à travers les associations éleveurs - agriculteurs (AEA).
6°) Renforcer la coopération entre les Etats de la sous-région et les organismes internationaux tels que la FAO :
Assurer la promotion du passeport délivré au bétail transhumant ;
Renforcer le marquage du bétail vacciné au niveau de différents Etats ;
Renforcer les échanges d'informations techniques et scientifiques Sud / Sud et Nord / Nord ;
Equiper les laboratoires et enrichir les bibliothèques spécialisées ;
Promouvoir la recherche scientifique et la formation technique notamment dans les domaines de la taxonomie des espèces animales et la conservation des parcours pastoraux.
7°) Renforcer la formation des encadreurs de base :
Réhabiliter les centres de formation ;
Mettre en place de programme de recyclage.
3.6 STRATEGIE POUR PREVENIR LES RISQUES BIOTECHNOLOGIQUES
Problème central : les risques biotechnologiques sont ignorés.
Objectif principal : assurer la prévention des risques liés à l'utilisation de la Biotechnologie.
Stratégies :
1°) Appliquer le principe de précaution en ce qui concerne l'introduction et l'utilisation de tout organisme vivant ou modifié :
Renforcer la police phytosanitaire et zoo-sanitaire aux frontières ;
Mettre en place un centre de quarantaine végétal et /ou animal ;
Contrôler et éradiquer les organismes vecteurs des maladies ;
Doter le pays d'une loi phytosanitaire adaptée à la conservation et à l'utilisation durable des ressources de la biodiversité.
2°) Assurer l'inventaire du potentiel de la biotechnologie, leurs usages et les institutions:
L'identification des éléments de la bio sécurité, leur utilisation et les risques liés à cette utilisation ;
L'identification des éléments de la biotechnologie (plantes, animaux locaux) susceptibles d'amélioration génétique pour faire face à certains éléments de la bio sécurité qui mettent en péril quelques ressources biologiques ;
La gestion, la surveillance et la maîtrise des effets négatifs sur les ressources biologiques.
3°) Renforcer la conservation in situ et ex situ des espèces locales par la formation et la mise en place des structures de la biotechnologies et de la bio sécurité .
Identifier les besoins nécessaires pour mettre en place des structures chargées de la gestion et de l'utilisation durable de la biotechnologie ;
Former des cadres nationaux compétents dans le domaine de la biotechnologie et de la biosécurité ;
Mettre en place des programmes spécifiques sur la bio sécurité ;
Promouvoir la prospection des ressources biologiques dans les zones peu étudiées de la RCA, actualiser les connaissances ;
Equiper les laboratoires, enrichir les bibliothèques spécialisées et améliorer les conditions de travail de toute personne qui travaille dans la biosécurité.
4°) Assurer le contrôle ou la maîtrise des espèces reconnues comme nuisibles à la bio sécurité:
Cibler les sites, les espèces ou les groupes systématiques ;
Mettre en place des programmes de recherche afin de disposer des données scientifiques pour prendre des mesures de prévention et de conservation appropriées;
Encourager les campagnes de surveillance et de lutte contre les organismes nuisibles à travers les structures compétentes (ICRA, ANDE, etc.) ;
5°) Promouvoir la coopération technique et scientifique sous régionale, régionale et internationale dans le domaine de la formation, de la recherche scientifique et technique sur la biosécurité :
Encourager la participation des experts nationaux aux diverses rencontres internationales en matière de biotechnologie et de biosécurité ;
Elaborer un programme de jumelage inter-universitaire et interministériel Sud-Sud et nord-sud dans le domaine de la biotechnologie et de la biosécurité.
6°) Mettre en place des programmes pour rechercher les fonds et l'assistance du FEM pour l'élaboration d'une stratégie national et un plan d'action en biotechnologie et biosécurité.
Problème central : répartition injuste et inéquitable des bénéfices émanant de l'exploitation des ressources de la biodiversité.
But : parvenir à réaliser un partage juste et équitable des bénéfices.
Objectif principal : promouvoir un mécanisme de partage juste et équitable des bénéfices découlant de l'exploitation des ressources de la biodiversité .
Stratégies :
1°) Appliquer les principes de la bonne gouvernance au niveau de l'Etat et des communes :
Vérifier et appliquer les clauses contenues dans les critères d'accès aux ressources ;
Elire les représentants communaux ;
Eviter le jeu de la concurrence déloyale.
2°) Assurer l'application de la loi N° 96.013 du 13 Janvier 1996 portant création des régions et fixant leurs limites territoriales et accélérer le processus de la décentralisation.
3°) Edicter une loi sur la collecte des échantillons biologiques et génétiques en y incluant le principe du " consentement préalable et éclairé " des parties dans le processus d'accès aux ressources de la biodiversité et du partage de leurs avantages :
harmoniser les conditions d'accès aux ressources pour des fins scientifiques et / ou commerciales ;
établir un certificat d'origine ;
Fournir des informations complètes sur le matériel spécifique souhaité, l'usage potentiel ou réel et impliquer des chercheurs locaux ;
Mettre les résultats scientifiques obtenus à la disposition du Gouvernement centrafricain ;
Fixer au préalable des conditions de partage ;
5°) Impliquer les populations riveraines dans les mécanismes de conservation, d'utilisation et de partage des bénéfices découlant de l'exploitation des ressources de la biodiversité.
6°) Garantir la propriété intellectuelle découlant de l'innovation biotechnologique locale sur le plan national :
Redynamiser le bureau de coordination de l'OAPI ;
Adhérer au groupe sur les droits des populations locales et autochtones.
7°) Promouvoir le groupement des tradipraticiens.
8°) Promouvoir l'IEC (Information, Education, Communication) sur le partage équitable des avantages :
Organiser des cessions thématiques d'information, de formationet d'éducation en fonction des acteurs concernés ;
Consolider les acquis et pérenniser les actions.
9°) Faciliter le transfert de technologies appropriées dans le cadre de la coopération ou de la réciprocité conformément aux dispositions de l'article 21 de la Convention sur la biodiversité :
Identifier les partenaires ;
Identifier les secteurs de priorité.
10°) Promouvoir la valorisation des ressources de la biodiversité et les
biotechnologies locales appropriées :
Inventorier les ressources biologiques et des biotechnologies appropriées par région ;
11°) Créer des caisses de crédit mutuel en vue d'un meilleur épargne des
revenus générés :
Réhabiliter les infrastructures communales ;
12°) Mettre en place un cadre institutionnel interdisciplinaire en matière de la biodiversité :
Définir le cadre ;
Identifier les personnes ressources ;
Impliquer les populations locales.
13°) Promouvoir l'échange d'information entre les différents acteurs.
3.8 STRATÉGIE POUR L'UTILISATION DURABLE DES RESSOURCES DE LA
BIODIVERSITÉProblème central : gaspillage des ressources de la biodiversité (cf. arbre à problème, annexe).
But : promouvoir l'utilisation durable des ressources biologiques.
Objectifs :
Promouvoir la pratique de l'utilisation durable des ressources biologiques en incorporant les principes et pratiques de la durabilité écologique, sociale et économique ;
Promouvoir les pratiques de l'utilisation des ressources biologiques selon les principes de la durabilité écologique, sociale, économique, relationnelle et stratégique.
Stratégies :
1°) Favoriser une approche intégrée dans l'utilisation de toutes les espèces biologiques :
Impliquer les communautés locales, dans la gestion et le partage juste et équitable des bénéfices résultant de l'exploitation des ressources biologiques ;
Sur le plan politique : dans les plans de développement et des activités du Gouvernement, des agences locales et internationales de développement et / ou de conservation du secteur privé et des Organisation Non Gouvernementales (ONG).
2°) Garantir une utilisation durable des ressources sauvages :
Evaluer les populations et capacités productives des espèces et écosystèmes exploités, et une utilisation conforme à ces capacités ;
Définir des seuils d'exploitation qui fassent la part de l'ignorance et du doute quant à la biologie des espèces clés concernées, à l'état des écosystèmes dont elles dépendent , et à d'autres impacts potentiels sur lesdits écosystèmes et espèces ;
Assurer que l'exploitation d'une ressource n'excède pas la capacité de renouvellement de cette dernière ;
Réglementer l'accès (par exemple en limitant les mailles de filets de pêche, en étant exigeant, les types d'engins de pêche ou de chasse, ainsi que la période de la chasse ou de la pêche), soit par l'introduction de contingents (le droit de prélever une certaine espèce, une quantité ou quota de gibier ou de poisson, la somme des contingents individuels correspondant au rendement durable des populations animales concernées) ;
Conserver les habitats et processus écologiques dont dépendent les ressources biologiques concernées ;
3°) Etablir si l'exploitation des ressources biologiques est durable :
Evaluer périodiquement l'état de la ressource biologique (faune et flore) ;
Prendre en compte l'état des processus écologiques et de la diversité biologique dont dépend ladite ressources ;
Identifier et évaluer les impacts du prélèvement et des activités qui lui sont associées sur les autres ressources renouvelables, sur la santé humaine, les écosystèmes entretenant la vie et sur la diversité biologique ;
Identifier et prendre en compte les principaux éléments socio-économiques influant sur la durabilité du secteur concerné.
4°) Aider les communautés locales à gérer leurs ressources sauvages renouvelables et renforcer les incitations à préserver la diversité biologique :
Elaborer conjointement par le Gouvernement et les communautés locales les politiques pour la gestion des ressources renouvelables (P.N.A.E) ;
Développer des institutions communautaires dynamiques et efficaces permettant aux communautés locales de bénéficier des garanties adéquates en matière de jouissance et de droit de propriété ;
Aider les communautés locales qui protègent efficacement leurs ressources biologiques d'avoir la possibilité d'exporter le surplus en veillant à ce que la production reste durable, et d'en toucher les revenus ;
Verser aux communautés concernées une partie des droits d'entrée perçus dans les aires protégées (Parc National de Dzanga-Ndoki), des montants des taxes d'abattage, des montants des actes transactionnels, ou encore de compensations financières pour les dommages subis par l'environnement (battues administratives, dégâts aux cultures, abattages illégaux de palmiers à huile, etc.) ;
Encourager indirectement par les exemptions fiscales, la sécurité alimentaire, et l'assistance au développement communautaire ;
Prendre des mesures visant à maintenir ou à renforcer les pouvoirs des organisations chargées de la gestion des ressources biologiques(chefs de villages, chefs de clans) ;
Procurer des revenus directs, immédiats, légalement garantis et durables aux communautés concernées ;
Se fonder sur l'utilisation d'espèces animales et végétales autochtones ou indigènes, au lieu de privilégier l'importation des espèces allochtones (poulets surtout)., en prenant en compte les connaissances des communautés locales pour sélectionner les espèces ;
Procurer des revenues supplémentaires aux autorités locales, de façon à renforcer leur motivation et leur capacité de gestion ;
Reconnaître les droits de propriété et de jouissance existants et les intégrer dans les activités de conservation et dans la législation ;
Mettre en place un système d'indicateurs et de surveillance adapté aux conditions locales, afin de pouvoir vérifier si les effectifs des populations d'espèces utilisées sont maintenus ou renforcés.
5°) Donner aux communautés les moyens de gérer leurs propres environnement ressource(ressources biologiques) par des actions prioritaires :
Renforcer le contrôle des communautés sur leur propre existence, notamment en termes d'accès aux ressources et de participation équitable à leur gestion (et à leurs bénéfices) ; participation aux décisions, d'éducation et de formation ;
Donner aux communautés les moyens de satisfaire durablement leurs besoins ;
Permettre aux communautés de conserver leur environnement ;
Faire participer les communautés tout en veillant à ce que les consultations avec elles soient conduites sous une forme culturellement acceptable.
6°) Financer la durabilité :
Réaménager les priorités budgétaires, en réduisant les dépenses outrancières pour des secteurs privilégiés, dits hautement prioritaires ou de souveraineté et en supprimant les investissements consacrés à des projets démesurés et non durables, au profits des dépenses sociales et de l'environnement ;
Privatiser certains secteurs d'activité (énergie, communication, etc.) ;
Rentabiliser les dépenses de développement ;
Améliorer les procédures administratives et des services pour réaliser des économies ;
Promouvoir l'investissement du secteur privé ;
Payer des droits, redevances, taxes et impôts ;
Faire contribuer les particuliers, les ONG, les entreprises, etc. ;
Elaborer des programmes d'assistance bilatérale et multilatérale.
7°) Forger une alliance nationale et internationale (coopération internationale et partenariat) :
Renforcer et rationaliser les mécanismes visant à promouvoir une approche coordonnée de problèmes d'environnement, sur la base d'un calendrier dont les priorités seront déterminées en fonction des procédures de consultation les plus appropriées ;
Mettre en place un (nouveau) mécanisme visant à garantir que le dialogue à l'échelon tant national qu'international reflète bien les connaissances, compétences et préoccupations de tous les secteurs de la société, y compris les Organisations Non Gouvernementales (ONG), le milieu des affaires, le commerce, l'industrie, les populations autochtones et les groupes religieux ;
Mettre en place, redynamiser si cela existe déjà, des mécanismes financiers destinés à promouvoir la coopération technique et le transfert et l'application des meilleures technologies disponibles dans les pays amis, afin de créer ainsi les conditions les plus favorables pour une utilisation durable des ressources de la biodiversité et pour la protection de l'environnement national ;
Réviser et adapter les structures commerciales nationales(commerce de gros et de détail) de façon à accroître l'ouverture des marchés aux produits nationaux par la promotion ;
Renforcer les mécanismes nationaux d'évaluation et de recherche afin que les politiques nationales soient de plus en plus fondées sur une somme commune d'éthique, de connaissances, et d'expériences.
8°) Mettre en œuvre des stratégies nationales axées sur la durabilité :
Faire respecter et refléter les conditions, besoins et possibilités des communautés concernées dans chaque plan ;
Traiter de manière intégrée et exhaustive les questions de conservation et développement ;
Accompagner les stratégies d'une révision en profondeur des politiques, loi et institutions ;
Faire contribuer les stratégies à une meilleure compréhension des relations ainsi que les différents problèmes évoqués ou soulevés ;
Assurer une synergie entre les différents exercices de planification initiés en RCA en vue d'harmoniser les différentes actions sectorielles dont celles ayant trait à la biodiversité.
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